Communication · Paris 8 · Île-de-France
Agence de
communication
à Paris
À deux pas de vos locaux du 8e ou de la Défense, on gère toute votre communication de A à Z — réseaux sociaux, vidéos pro, publicité digitale. Une seule agence, un seul interlocuteur, des résultats mesurables.
Ce qu'on fait pour vous
Votre communication,
prise en charge à 100%.
Tournage vertical dans votre commerce
Reels, TikTok et Shorts filmés chez vous, dans un creux de service, sans fermer. Décor réel, produits réels, figurants professionnels inclus. Direction artistique, scénario, tournage et montage gérés par la même équipe.
Réseaux sociaux tenus au quotidien
Instagram, TikTok, Facebook, LinkedIn. On écrit, on publie aux heures où votre clientèle décide où déjeuner ou dîner, on répond aux messages et on modère les commentaires pendant vos heures d'ouverture.
Publicité cadrée sur votre rue
Meta Ads, TikTok Ads, Google Ads diffusées sur un rayon de quelques centaines de mètres, ou sur les codes postaux d'où viennent vos clients. Budget ajusté chaque semaine au coût par contact, pas au nombre de vues.
Fiche d'établissement Google
Horaires réels, service continu, jours fériés, photos récentes, attributs de terrasse ou de vente à emporter. C'est l'écran que voit un passant qui cherche où manger dans les cinq minutes.
Chiffres qui parlent de votre caisse
Appels reçus, itinéraires demandés, clics vers la réservation ou la commande, coût par contact. Un point mensuel qui compare ce qui a été vu et ce qui a fait entrer quelqu'un.
Flyers et affichage de quartier
2000 flyers conçus et livrés en moins de 48 h pour 99 € HT, affiche de vitrine, offre à présenter en caisse. Utile quand vos clients sont des salariés d'immeubles voisins qu'aucune publicité ne cible mieux qu'un papier.
Inclus dans chaque accompagnement
Une agence qui fait,
pas qui conseille.
- Repérage de votre rue et des enseignes comparables autour de vous
- Tournage sur place hors coup de feu, sans fermeture
- Fiche d'établissement Google reprise et tenue à jour
- Deux lignes de contenu séparées : le midi et le soir
- Publication calée sur vos heures de service
- Ciblage publicitaire au rayon de marche et au code postal
- Réponses aux messages privés pendant vos heures d'ouverture
- Figurants professionnels inclus, vous n'êtes pas obligé de passer devant la caméra
- Point mensuel : ce qui a été vu, ce qui a fait entrer quelqu'un
- Sans engagement, arrêt possible à tout moment
Résultats clients
+4 000
abonnés en 4 mois — Le Caly
x10
demandes de franchise — Crousty Factory
+30%
visites de profil — Oz Optic
0
engagement contractuel
Agence basée à Paris 8 (59 rue de Ponthieu). On sert les entreprises de Paris intra-muros et de toute l'Île-de-France. Nous intervenons aussi à Cergy-Pontoise. Réunion en agence ou en visio.
Votre vraie concurrence tient dans un rayon de 300 mètres
Un client parisien ne compare pas votre commerce à toute la ville : il compare ce qu'il voit en marchant, entre le métro et le bureau. Dans une rue du 11e ou du 17e, trois enseignes comparables se partagent parfois le même trottoir, avec des cartes proches et des prix qui se tiennent à deux euros près. La question n'est donc jamais d'être connu de Paris, mais d'être choisi dans ce rayon-là. Ça change tout ce qu'on produit : on filme votre rue et votre salle, pas un décor neutre transposable ailleurs. On montre ce qui vous sépare du voisin — une cuisson, une méthode, un horaire que personne d'autre ne tient, une tête que les habitués reconnaissent — plutôt qu'un discours interchangeable. Et on diffuse la publicité sur la zone où vos clients se trouvent au moment où ils décident, pas sur un département entier.
La fiche Google passe avant votre devanture
À Paris, la décision se prend en marchant, téléphone à la main : on tape une catégorie, on regarde ce qui est ouvert maintenant, on ouvre trois fiches, on choisit. Votre devanture n'entre en jeu qu'après. C'est pour ça qu'une fiche d'établissement mal tenue coûte des clients tous les jours sans que vous le voyiez : un horaire faux un lundi de pont, une photo qui date d'avant vos travaux, aucun attribut renseigné alors que vous avez une terrasse chauffée et de la vente à emporter. On reprend la fiche entièrement — catégories, horaires exceptionnels, service continu, photos récentes ajoutées régulièrement, liens de réservation et de commande. Ce n'est pas du décor : sur une requête locale, c'est le seul contenu que Google affiche avant même votre site.
Le midi et le soir ne s'adressent pas aux mêmes gens
Entre midi et 14 h 30, vous servez des salariés qui ont quarante minutes : ce qu'ils cherchent, c'est la vitesse, le prix affiché, la formule, la possibilité d'emporter. Le soir, ce sont des gens qui choisissent, qui viennent à deux ou à six, qui réservent et qui acceptent d'attendre. Ce sont deux clientèles, deux motifs, deux façons de filmer. On écrit donc deux lignes de contenu distinctes et on les publie à des moments différents : la formule du jour tôt le matin, quand les gens organisent leur journée ; le format plus long en fin d'après-midi, quand ils décident de leur soirée. Le week-end, dans les quartiers de bureaux, la population change complètement : on bascule alors sur le voisinage résidentiel et le brunch plutôt que sur le déjeuner rapide.
Août, les ponts et les quartiers qui se vident
Dans le 2e, le 8e ou le 9e, une part de votre chiffre repose sur des immeubles de bureaux. En août, aux ponts de mai et pendant les vacances de Noël, ces immeubles se vident et le trafic de midi tombe d'un coup. L'erreur classique consiste à couper la communication en même temps, au motif qu'il n'y a personne. C'est le moment où l'écart se creuse le plus vite : un compte à l'arrêt perd sa diffusion et met des semaines à la retrouver en septembre. On fait l'inverse : on constitue le stock de contenu avant l'été, on réduit le budget publicitaire sur la cible salariés, on le bascule sur les résidents restés à Paris et sur les visiteurs de passage, et on garde une cadence de publication constante pour repartir à pleine vitesse à la rentrée.
Filmer à Paris : un créneau creux, jamais une fermeture
Vous ne pouvez pas fermer une journée pour un tournage : le loyer parisien ne le permet pas. On travaille donc dans les creux, généralement entre 14 h 30 et 17 h, avec du matériel léger et une équipe réduite. La salle est vide, la lumière est bonne, personne ne perd un service. Les contraintes locales sont réelles et on les anticipe : trottoirs étroits, stationnement introuvable, voisins sensibles au bruit, copropriétés qui n'aiment pas les câbles dans l'entrée. L'essentiel se tourne à l'intérieur, ce qui règle la plupart des questions. Si on installe du matériel sur le domaine public, une autorisation peut être demandée par votre mairie d'arrondissement : on cadre ce point avant de venir, plutôt que de découvrir le problème le jour même.
La livraison a changé la photo de votre commerce
Une partie de votre clientèle ne verra jamais votre salle. Elle vous découvre sous la forme d'une vignette dans une application, entre deux enseignes qui vendent la même chose, avec une photo, une note et un délai. Sur ce terrain, la photo fait la commande et la commission ronge la marge. Le rôle du contenu social est double : soigner ce que ces clients voient dans l'application, et faire basculer une partie d'entre eux vers la commande directe ou la venue sur place, qui vous rapportent nettement plus. Concrètement, on produit des visuels de plats exploitables à la fois sur vos réseaux et sur vos fiches de livraison, on met en avant le retrait au comptoir, et on montre la salle à ceux qui ne connaissent votre nom que par une application.
Le contenu doit survivre au départ d'un serveur
Le personnel tourne vite dans la restauration parisienne. Si toute votre communication repose sur une personne qui parle bien face caméra, elle s'arrête le jour où cette personne démissionne — et vous vous retrouvez avec un compte figé et des vidéos qui montrent quelqu'un qui n'y travaille plus. On construit donc des formats qui tiennent sans dépendre d'un visage : gestes de préparation, plans de produit, séquences filmées de dos ou en plan serré, figurants professionnels inclus dans les deux formules. Par défaut, on filme une personne à la fois, ce qui rend chaque séquence remontable indépendamment. Résultat : votre banque d'images reste utilisable des mois après le tournage, et vous n'êtes pas obligé de passer devant la caméra si ça ne vous met pas à l'aise.
Ce qu'on regarde quand le loyer impose du volume
Un commerce parisien paie un emplacement, donc il a besoin de volume, donc il a besoin de savoir ce qui produit des entrées. On ne vous vend pas des vues. Ce qu'on suit chaque mois : les appels passés depuis la fiche Google, les demandes d'itinéraire, les clics vers la réservation ou la commande, les messages privés reçus, et le coût par contact des campagnes. À côté, une mesure de terrain que personne ne peut remplacer : une offre à mentionner en caisse, et vous comptez le soir. En agence de communication à Paris, on nous demande souvent une garantie de résultat chiffrée : elle n'existe pas, et méfiez-vous de qui la promet. Ce qu'on garantit, c'est une cadence tenue, des chiffres lus honnêtement et un budget réorienté dès qu'une piste ne rend rien.
Nos offres mensuelles
Simple. Transparent. Sans engagement.
Pack Tout-en-Un
899€
HT / mois · sans engagement
1 tournage par mois, 12 vidéos, 2 réseaux sociaux, visuels, figurants inclus, pub Meta/TikTok/Google, reporting.
En savoir plusPack Signature
1390€
HT / mois · sans engagement
2 tournages par mois, 20 vidéos, 3 réseaux, visuels 3×/semaine, et vos commentaires, messages et avis Google gérés.
En savoir plusQuestions fréquentes
Vos questions,
nos réponses.
Combien coûte une agence de communication à Paris pour un commerce ?+
Deux formules mensuelles, sans engagement. Le Pack Tout-en-Un est à 899 € HT par mois : 12 vidéos, 2 réseaux gérés de A à Z, visuels deux fois par semaine, figurants professionnels, campagnes Meta, TikTok et Google Ads pilotées, reporting mensuel. Le Pack Signature est à 1 390 € HT par mois : 2 tournages par mois planifiés le mois d'avance, 20 vidéos, 3 réseaux, community management complet avec les commentaires, les messages privés et les avis Google, visuels trois fois par semaine et point stratégie mensuel. Le budget publicitaire versé aux plateformes s'ajoute et reste chez vous, sur votre propre compte.
Où êtes-vous exactement à Paris et peut-on passer vous voir ?+
Nos bureaux sont au 59 rue de Ponthieu, dans le 8e arrondissement, entre les Champs-Élysées et Saint-Philippe-du-Roule. Vous pouvez venir pour le rendez-vous de cadrage, mais dans les faits la plupart de nos clients préfèrent qu'on vienne chez eux : voir la salle, le comptoir, la rue et le flux réel d'un service en dit plus qu'une heure de réunion. Pour le suivi mensuel, la visio suffit et vous économise un déplacement. Le tournage, lui, se fait toujours sur place, dans votre commerce.
Mon restaurant est déjà plein le midi, à quoi sert la vidéo ?+
À remplir les moments qui ne le sont pas. Un service de midi complet ne dit rien de votre soirée du mardi, de votre samedi ni de vos privatisations. Beaucoup de commerces parisiens saturent sur un créneau et tournent à vide sur les autres, alors que le loyer et l'équipe sont payés toute la journée. On identifie d'abord le créneau creux, puis on construit le contenu et le ciblage publicitaire uniquement pour lui : happy hour, formule du soir, offre de groupe, service continu l'après-midi. C'est aussi le meilleur usage d'un budget limité, parce que la marge se joue sur ces heures-là.
Faut-il une autorisation pour filmer devant mon commerce ?+
À l'intérieur de votre établissement, non : vous êtes chez vous, on prévient simplement les clients présents et on évite de filmer un visage sans accord. Sur le trottoir, c'est le domaine public : dès qu'on y installe du matériel, un pied ou un éclairage, votre mairie d'arrondissement peut demander une autorisation d'occupation. On anticipe ce point au repérage. Dans la pratique, l'essentiel se tourne en intérieur et à l'épaule, ce qui évite la question. Si votre devanture est indispensable au plan, on prépare la demande avant la date, pas la veille.
Vous filmez pendant le service ?+
Non, jamais en plein coup de feu. On vient dans un creux, le plus souvent entre 14 h 30 et 17 h, ou avant l'ouverture. Une demi-journée suffit pour couvrir plusieurs semaines de publications : on tourne en série, on repart avec de quoi monter une dizaine de vidéos. Votre équipe continue son travail normalement, la salle n'est pas bloquée et vous ne fermez pas. Avec le Pack Signature, on vient deux fois dans le mois, ce qui permet de coller à l'actualité de la carte plutôt que de piocher dans un stock vieux de plusieurs semaines.
Comment cibler seulement mon quartier et pas tout Paris ?+
Les régies permettent de dessiner une zone : un rayon autour de votre adresse, une liste de codes postaux, ou une zone tracée à la main autour d'un axe. À Paris, la distinction qui compte est celle entre les résidents, les personnes qui travaillent dans le quartier sans y habiter et celles qui ne font que passer. Un bar de quartier vise des résidents ; une brasserie près d'un pôle de bureaux vise surtout des salariés qui rentrent chez eux ailleurs le soir. Se tromper de mode de ciblage revient à payer pour une audience qui ne viendra jamais. On le règle à partir de votre clientèle réelle, celle que vous voyez au comptoir.
Mes concurrents de la rue sont déjà très suivis, est-ce trop tard ?+
Non, parce que l'audience n'est pas la clientèle. Un compte parisien avec beaucoup d'abonnés est souvent suivi par des gens qui n'habitent pas le quartier et ne viendront jamais. Ce qui se joue localement, c'est la visibilité sur une requête au moment de la décision, le nombre et la fraîcheur des avis, et la régularité des publications. Ces trois points se rattrapent, contrairement à un compteur d'abonnés. On commence donc par la fiche d'établissement et par une cadence tenue plutôt que par une course aux abonnés, qui coûte cher et ne remplit pas une salle.
Faut-il arrêter la communication au mois d'août ?+
C'est la pire décision possible, surtout dans un quartier d'affaires. Un compte qui s'arrête perd sa diffusion, et la remontée prend beaucoup plus de temps que l'arrêt. On adapte plutôt : stock de contenu tourné en juin, cadence maintenue, budget publicitaire réduit sur la cible salariés et redirigé vers les résidents restés à Paris et les visiteurs de passage. Le contenu change de sujet — terrasse, horaires d'été, service continu — mais ne s'interrompt pas. En septembre, vous repartez avec un compte actif pendant que vos voisins recommencent de zéro.
Est-ce que vous gérez aussi les avis Google et les messages privés ?+
Les réponses aux avis Google, aux commentaires et aux messages privés sont incluses dans le Pack Signature à 1 390 € HT par mois, qui comprend le community management complet. Dans le Pack Tout-en-Un à 899 € HT, on publie, on modère les commentaires et on vous alerte, mais les réponses aux avis restent de votre côté. C'est une différence importante à Paris, où un avis négatif visible en tête de fiche pèse immédiatement sur les réservations du soir. Si vous recevez beaucoup d'avis, c'est le critère qui doit trancher entre les deux formules.
Je fais surtout de la livraison, qu'est-ce que ça change ?+
Ça change la hiérarchie du travail. Vos clients de livraison vous voient sous forme de vignette dans une application, où la photo et la note font la commande. On produit donc des visuels utilisables à la fois sur vos réseaux et sur vos fiches de plateforme. En parallèle, on pousse la commande directe et le retrait au comptoir, qui vous laissent une marge sans commission. Le contenu sert alors à montrer ce que l'application ne montre pas : la cuisine, l'équipe, la salle. Beaucoup de clients livrés depuis des mois ignorent où vous êtes physiquement.
Comment ça démarre et qui est mon interlocuteur ?+
Un premier échange gratuit pour comprendre votre carte, vos créneaux creux et votre zone. Ensuite un repérage sur place, la définition des deux lignes éditoriales, la reprise de la fiche Google, puis le premier tournage dès que le brief est validé. Vous avez un interlocuteur unique sur votre compte, joignable directement : pas de chef de projet qui relaie un studio qui sous-traite un monteur. Les deux formules sont sans engagement et s'arrêtent quand vous le décidez, ce qui vous laisse juger sur les faits plutôt que sur une promesse.
Votre com',
on s'en occupe.
Agence de communication à Paris 8. On prend en charge les entreprises de Paris et de toute l'Île-de-France. Audit offert, réponse sous 24h.