École de commerce
ESCC Business School
Un lycéen qui hésite entre plusieurs écoles ne lit pas une brochure, il regarde ce qui se passe devant l'entrée. ESCC Business School avait besoin d'une vidéo qui montre le campus tel qu'il est un jour de cours, pas une plaquette filmée en studio. On a tourné un walk and talk à l'entrée du bâtiment, au milieu des étudiants qui y entrent.
Le contexte
ESCC Business School forme des étudiants en commerce et gestion. Comme la plupart des écoles du secteur, sa communication s'est longtemps appuyée sur des leviers classiques — journées portes ouvertes, salons étudiants, supports institutionnels. Ce qui manquait, c'est un contenu qui circule là où les lycéens et leurs parents passent le plus de temps avant de choisir une école : les réseaux sociaux. Une plaquette PDF ou une vidéo tournée en studio ne répond pas à la question que se pose un candidat qui hésite entre plusieurs établissements : à quoi ressemble vraiment une journée ici, qui sont les étudiants, est-ce que ça a l'air vivant. L'école avait besoin d'un contenu tourné sur place, dans les conditions réelles du campus, plutôt que d'une communication institutionnelle de plus. IKONIQ est intervenue pour produire une vidéo qui montre l'école telle qu'elle est un jour ordinaire, avec les étudiants qui y passent réellement, plutôt qu'une mise en scène reconstituée en intérieur.
L'enjeu
Le problème n'est pas de convaincre un candidat déjà inscrit, c'est de retenir l'attention de celui qui hésite encore entre plusieurs écoles de commerce et qui compare des comptes Instagram ou TikTok avant de se décider. Ce candidat ne consulte pas un site web pour se faire un avis, il regarde si le compte de l'école ressemble à un endroit où il aurait envie d'étudier. Une vidéo filmée en intérieur, avec un responsable qui parle à un pupitre, rassure les parents mais ne répond pas à cette question. L'enjeu était de produire un format qui montre le campus en mouvement, avec un visage jeune et un ton direct, tourné à l'endroit même où un futur étudiant passerait chaque matin : l'entrée du bâtiment, au milieu des étudiants qui y entrent.
Ce qu'on a fait
Notre approche.
Filmer à l'entrée, pas dans un amphi
Le premier choix a été le lieu. Pas une salle de classe vide un jour de vacances, pas le bureau du directeur : l'entrée du bâtiment, sous l'auvent, à l'heure où les étudiants circulent. C'est le seul endroit du campus qui montre en même temps trois choses utiles à un prospect en une seule prise : l'architecture réelle, le flux d'étudiants qui entrent avec leur sac à dos, et l'identité de l'école, visible sur l'étendard vertical accroché à l'entrée. Pas besoin d'incruster un logo en post-production quand la signalétique de l'école est déjà dans le cadre. Le lieu fait le travail que ferait normalement un habillage graphique.
Un visage jeune devant la caméra, pas un responsable admissions
Le présentateur est un jeune homme, en tenue décontractée, qui parle directement à la caméra dans un registre proche et non scripté — pas un cadre de l'école en costume qui récite un discours institutionnel. Pour un lycéen qui hésite, la personne qui parle compte autant que ce qu'elle dit : quelqu'un qui lui ressemble, proche de son âge et de son registre, est plus crédible qu'une figure d'autorité pour raconter à quoi ressemble la vie sur le campus. C'est un choix qui s'aligne sur les codes des plateformes où cette vidéo est destinée à circuler — TikTok et Instagram — où un ton posé et institutionnel décroche l'attention bien plus vite qu'un ton direct et proche.
Tourner en plein hiver, sans maquiller le décor
Le tournage s'est fait par temps froid, bonnet et doudoune bien visibles sur le présentateur — aucune tentative de reconstituer artificiellement une journée de rentrée ensoleillée en studio. C'est un choix assumé : montrer le campus dans des conditions réelles renforce la crédibilité du contenu davantage qu'un plan léché tourné hors saison. Un prospect qui visite le campus en hiver retrouve exactement ce qu'il a vu dans la vidéo, pas une version idéalisée qui ne correspond à aucune saison réelle. Cette cohérence entre l'image diffusée et l'expérience vécue sur place compte plus, pour ce type de contenu, que la lumière parfaite d'un tournage en studio.
Laisser les étudiants traverser le cadre
Les étudiants qui passent avec leur sac à dos devant l'entrée vitrée traversent le cadre au fil du tournage, sans être arrêtés ni repositionnés pour la caméra. C'est une différence qui se voit à l'écran — un campus filmé pendant son fonctionnement normal a un rythme différent d'un plan soigneusement composé et vidé de tout mouvement. Pour une école qui veut prouver qu'elle est vivante, ce mouvement de fond vaut plus qu'un plan large sans personne dedans. Le choix de production a été de tourner au moment où le campus vivait déjà, plutôt que de mettre en scène artificiellement une animation de façade.
Un format court, calibré pour le scroll
La vidéo tient en 33 secondes, ce qui impose de couper toute introduction et d'entrer dans le sujet dès les premières secondes du walk and talk. Sur Instagram ou TikTok, un contenu institutionnel qui prend dix secondes pour se présenter perd déjà une partie de son audience avant le message. Le montage a donc été pensé pour un rythme de marche continu, sans plan fixe ni coupure qui casse le mouvement, de façon à ce que la vidéo se regarde en une seule fois, du début à la fin, sans temps mort — le format que les prospects scrollent réellement, pas celui d'une captation institutionnelle rallongée.
Le résultat.
Sur cette mission, aucun chiffre de performance — vues, abonnés, candidatures liées au contenu — n'a été communiqué à IKONIQ, et il n'y en a donc pas à afficher ici. Ce qui est vérifiable, c'est que la vidéo a été livrée et répond à la question posée au départ : montrer le campus tel qu'il est vécu, plutôt que raconté. Le format walk and talk, tourné à l'entrée du bâtiment avec un étudiant qui parle à la caméra pendant que d'autres passent en arrière-plan, donne à l'école un contenu publiable sur Instagram et TikTok sans avoir l'air d'une brochure filmée. Reste, pour ce type d'établissement, une question que cette vidéo seule ne tranche pas : la régularité de publication, condition pour qu'un format comme celui-ci construise une audience dans la durée.
Questions fréquentes.
Pourquoi une école de commerce a-t-elle besoin de vidéos TikTok et Instagram ?
Parce que les lycéens et étudiants qui comparent plusieurs écoles avant de candidater passent d'abord par les réseaux sociaux, pas par le site institutionnel. Un compte Instagram ou TikTok vide, ou qui ne montre que des visuels de communication classiques, ne rassure personne sur ce qu'est réellement la vie sur le campus. Une agence de communication spécialisée en vidéo pour établissement d'enseignement supérieur travaille ce contenu comme un outil de recrutement d'étudiants, au même titre qu'un salon ou une journée portes ouvertes, avec l'avantage de toucher les prospects avant même qu'ils se déplacent.
Faut-il faire parler un responsable de l'école ou un étudiant dans ces vidéos ?
Cela dépend de l'objectif. Pour rassurer des parents ou présenter un programme en détail, un responsable pédagogique reste légitime. Mais pour du contenu de recrutement diffusé sur les réseaux sociaux, un étudiant ou une personne proche de l'âge des candidats capte mieux l'attention et paraît plus crédible : c'est une personne proche de leur âge, pas l'institution, qui répond à la question « est-ce que je me verrais ici ». Les deux formats peuvent coexister sur des supports différents, mais ils ne remplissent pas le même rôle.
Le tournage doit-il se faire sur le campus ou en studio ?
Sur le campus, dans la mesure du possible, et dans des conditions réelles plutôt que reconstituées. Un contenu de recrutement destiné aux réseaux sociaux perd sa valeur de preuve s'il est tourné dans un décor neutre : ce que le prospect veut voir, c'est le lieu réel, avec les étudiants qui y circulent, la façade, l'entrée, l'ambiance telle qu'elle est un jour normal — y compris hors saison ou par mauvais temps, ce qui renforce la crédibilité plutôt que de la desservir.
Combien de vidéos faut-il produire pour le compte d'une école de commerce ?
Une seule vidéo, même réussie, ne construit pas une audience : c'est la régularité de publication qui fait qu'un compte devient une source d'information fiable pour des prospects qui comparent plusieurs écoles sur plusieurs mois. Le rythme exact dépend du calendrier de l'école — rentrée, portes ouvertes, admissions — et se construit avec l'établissement : cette question de fréquence se pose pour tout établissement, quel que soit son format de contenu.
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